Agressions homophobes en région parisienne et à Dieppe, le gouvernement les condamne

Le Premier ministre et sa secrétaire d’Etat chargée de l’égalité entre hommes et femmes ont réagi et condamner une agression lesbophobe et une agression homophobes qui ont eu lieu ces derniers jours.
Edouard Philippe a adressé son « soutien » aux victimes et rappelé que « les agressions homophobes n’ont pas leur place dans la République Française ».
Marlène Schiappa évoque une « inquiétante succession d’agressions homophobes » et indique en outre qu’elle recevra la Dilcrah, la délégation interministérielle qui a en charge la lutte contre la hainte anti-LGBT.
A Dieppe, ce sont deux hommes qui ont d’abord été pris à partie, puis violemment agressés. L’un d’eux a pu s’enfuir, le second a été roué de coups. L’une des deux victimes, Nicolas Bellenchombre, directeur artistique du festival du film canadien à Dieppe, a fait le récit de son agression à Paris Normandie: « Alexis a pris un coup de poing et a réussi à se sauver en courant, reprend. Et ils ont dit : On se met sur la grosse tarlouze. Alors, je leur ai proposé de prendre mon argent, mon téléphone, mon sac. Ils ont répondu : C’est pas ça qu’on veut, c’est ta gueule. Ils m’ont frappé au visage, je suis tombé, ils ont continué à me frapper aux jambes et à la tête. Mes oreilles bourdonnaient et un voile blanc est passé devant mes yeux, mais j’ai réussi à me relever. Quand ils ont vu qu’Alexis, un peu plus loin, appelait à l’aide et téléphonait aux secours, ils sont partis en courant. »
La deuxième agression, une agression lesbophobe, a eu lieu dans les Yvelines. Vendredi dernier dans la journée, deux jeunes filles de 17 et 18 ans ont été agressées verbalement et physiquement par un groupe d’une dizaine de jeunes dans un Transilien. Outre les insultes homophobes « les deux victimes sont « tirées par les cheveux et les vêtements », sont bousculées et reçoivent « des coups de poing derrière la tête », décrit France Bleu. Les deux jeunes femmes ont appelé les policiers qui sont venus interpeller sept mineurs de dix sept ans. Deux d’entre eux ont été placés en garde à vue.
La présidente de la Région, Valérie Pécresse s’est dite « scandalisée » et demande des « sanction exemplaires » contre les agresseurs, même si sur les réseaux sociaux, certains lui ont rappelé qu’elle avait défilé avec la Manif pour tous.

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