Lyon : La Direction générale de la santé diffuse un message d’alerte sanitaire aux services d’urgences

Le «chemsex» fait des ravages à Lyon.
Cette pratique consiste à prendre un cocktail de psychotropes dans le but d’augmenter l’excitation et l’endurance sexuelles.

Se contactant grâce à des applications de rencontres, les «chemsexeurs» se retrouvent dans des appartements privés pour des «marathons du sexe» qui commencent le vendredi soir et s’achèvent parfois le lundi matin et où la drogue circule à flot. Associations et professionnels de santé sont inquiets face à une hausse des intoxications et des overdoses. Le phénomène est difficile à chiffrer exactement mais une vingtaine de décès liés à cette pratique seraient survenus à Lyon depuis septembre 2017, selon le CoreVih (Comité de coordination régionale de lutte contre le VIH) Lyon Vallée du Rhône qui a lancé une campagne de sensibilisation sur ce sujet.
Les autorités de santé s’inquiètent aussi de la circulation de plus en plus fréquente du GHB, appelée «drogue du violeur» et de son précurseur le GBL dans tous les milieux festifs, au-delà de la communauté gay.

La Direction générale de la santé a ainsi diffusé mardi un message d’alerte sanitaire aux services d’urgences hospitaliers, aux Samu et aux Centres 15.

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