La dégradation dimanche dernier de la plaque à la mémoire du dernier couple homosexuel condamné à mort et exécuté en 1750 avait suscité l’indignation, alors que Paris accueillait pour la première fois les Gay Games. Six jours après les faits, un homme a été placé en garde à vue vendredi, a-t-on appris ce samedi, confirmant une information du Parisien. Il se présente comme étant l’auteur des actes de vandalisme à l’encontre de ce petit monument situé rue de Montorgueil, dans le 2ème arrondissement.
Selon Le Parisien, c’est le mis en cause lui-même qui aurait adressé un courrier au commissariat du 2e arrondissement, à la mairie de Paris et à un média d’extrême droite, laissant également son numéro de téléphone. La lettre indiquait notamment qu’il « [est] homosexuel, gay et pédé et [qu’il] déteste la LGBT ». Passé par la Manif pour tous, il serait déjà connu des services de police pour des menaces et des appels malveillant.
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